J'avais saisi un titre, mais il s'est effacé.

J'avais saisi un titre, mais il s'est effacé.
La chose la plus importante pour commencer est de dire que Namiko Kitaura, Desiree Dolron et Nadia Wicker sont mes idoles. Trouvez d'ou vient cette image.


Maintenant, vous pouvez vous dispenser de lire.


Le Bac est fini, ou presque - trois jours de travail et deux jours d'examen de cette merde de pratique de théâtre et enfin, je pourrais peut-être me dire: "qu'est-ce que je fait aujourd'hui?".
Je n'en parlerais pas même, ça me gonfle tellement de ressasser comment telle et telle épreuve se sont passées, et puis dans a peine 15 jours le bac sera à nouveau le sujet de conversation, alors.
J'ai envie de me sentir en vacances, vraiment. Avoir une vie déprogrammée, c'est forcement tentant. Respirer enfin un grand coup et se dire "je suis en vacances". Partir en vacances avant et après le mois de juillet qui sera en librairie de festival, j'ai hâte - Lille et la montagne me gagnent.
Je voudrais faire une orgie de présences, de soirs & de jours, d'images & de sons, de peau& de corps outrageux; m'en enivrer tout l'été, quitte à les regretter plus tard.
Lâchement je repousserai au plus loin possible l'instant fatidique de ranger ma chambre, faire le tri entre ce qui partira avec moi et ce qui restera à s'empoussierer - les débardeurs par exemple. Faire que le mois d'Octobre reste le plus futur que possible, le moins effectif, donc le moins angoissant. Puisque de toutes façons, je me retrouverais un jour seule et perdue sur le quai de gare d'une ville qui sera mienne pour trois ans.
Foutre con caca bite cul chatte sperme foutre couille trouduc napoléon anus essème autel aux auteurs vivants chien mort jus d'orange nappe en papier sushis peurk fou freluquets.

Quelle merde d'article. Je tourne vraiment à vide bordel.

# Posté le samedi 16 juin 2007 16:13

J'y étais pas, non-non

J'y étais pas, non-non

Je ne sais tellement pas par quel bout les prendre,
ces fichues révisions, que la moindre catastrophe
naturelle qui me permettrait de devenir bénévole
à 150 kilomètres de chez moi serait la bienvenue.

# Posté le samedi 02 juin 2007 14:06

(je suis venue vOus dire que je m'en vais)

(je suis venue vOus dire que je m'en vais)
¨

quand j'ai cOmmencé à écrire, j'ai eu l'impressiOn de cOmmencer à exister.
pOur la première fOis, des gens que je ne cOnnaissais pas m'Ont félicitée, encOuragée. pOur la première fOis aussi, des gens que je cOnnaissais m'Ont dit décOuvrir quelqu'un qu'ils ne sOupçOnnaient pas, et l'apprécier encOre plus. pOur la première fOis je me suis sentie aimée, pOur ce que j'étais vraiment et nOn pas pOur ce que je paraissais.
grâce à ces écrits, j'ai rencOntré des gens que je n'aurais jamais rencOntré autrement, et ils Ont pris une place dans ma vie que je n'aurais pas pu sOupçOnner.
grâce à ces écrits, j'ai pu dire ce qui me rOngeait, Ou partager quand tOut s'arrangeait. j'ai pu rêver, et peut-être faire rêver.
grâce à ces écrits, je me suis plue, un tOut petit peu. j'ai essayé de cOncevOir que, peut-être, y'avait un truc que j'avais pas raté.
grâce à ce blOg, j'avais l'impressiOn de trimballer un autre 'mOi' avec mOi, plus accessible, plus direct, plus beau. que déjà des gens l'appréciaient, alOrs que, peut-être, d'autres l'apprécieraient. j'avais pas besOin d'être là pOur que les gens me décOuvrent, j'avais pas besOin de sentir leur regard critique-inquisiteur-curieux sur mOi et de partir me cacher en pleurant. j'Offrais tOut c'que j'avais, mes tripes, mOn cOeur, mOn esprit; mes idées, mes gOûts, mes rêves.. sans vraiment savOir qui, cOmment et pOurquOi. cette idée me plaisait. j'avais l'impressiOn d'être quelqu'un. Ou qu'un chOuette 'mOi' était fixé quelque part. que c'que j'avais d'plus beau, il était là-bas. que tOut m'y ressemblait, chaque virgule, chaque espace.
j'avais l'impressiOn que les gens me trOuvaient belle dans mes mOts, et même si j'ai jamais réussi à l'accepter, j'aurai aimé y crOire. juste pOur cette fOis.

je n'suis pas invincible, mais je pensais que là-bas, Oui. je pOuvais prendre le recul que je vOulais sur les critiques, Ou les encaisser sans rien paraître. mes mOts ne pOuvaient pas disparaître, parce que j'y tenais plus que tOut. et que le jOur Où je n'aurais plus pu me les encadrer, j'aurais eu assez de sagesse pOur tOut laisser et m'en aller sur la pOinte des pieds. j'ai tOujOurs été la plus pOlie et respectueuse pOssible sur le web, n'attisant jamais la haine et essayant de n'être jamais "gratuite" de quelque manière que ce sOit. naïvement, je me crOyais à l'abri.

le huit juillet 2OO7, ça aurait fait trOis ans, et je pensais l'arrêter là. par ma décisiOn. histOire de clOre quelque chOse, de beau mais de passé, et d'aller cOnstruire autre chOse, ailleurs, tOut en cOnservant en ligne les vestiges de ce que j'avais été. et pOurtant, ça ne se passera pas cOmme ça.


je pleure depuis hier sOir, parce que ce blOg, ces écrits, ce "mOi" ne m'appartiennent plus. ce qu'On appelle en langage infOrmatique 'hacker', un pirate, en a pris pOssessiOn, mOdifiant mOn mOt de passe et mOn adresse mail. alOrs Oui, pOur beaucOup je dOis paraître ridicule, Ou ma réactiOn disprOpOrtiOnnée. mais j'ai sincèrement l'hOrrible impressiOn qu'On vient d'arracher le mieux que j'avais, mes seules qualités, ma seule beauté.


j'avais déjà tellement de mal à l'aimer, il fallait qu'ça tOmbe sur mOi.




(alOrs vOilà, pendant que l'autre fait une fixette sur rOssy de palma, je suis . tOut de suite, j'ai pas envie de réécrire. j'ai plutÔt envie de me réveiller. mais sait-On jamais. :) merci de faire passer l'infO de la manière que vOus jugerez bOnne.) et merci à mat.ilda de me permettre d'empiéter sur sOn espace à elle. tu fais partie des gens précédemment cités, et je t'en remercie puissance-infinie. (L)

# Posté le mardi 15 mai 2007 13:59

Modifié le mardi 15 mai 2007 14:13

Quelque horreur et tierce merde.

Quelque horreur et tierce merde.


Démocratie et liberté, J-1826
*

# Posté le dimanche 06 mai 2007 14:30

Tu Pez ?

Tu Pez ?
Oh, bon sang.

Tellement bon. Tellement Shopi. Tellement salades dégueulasses, pez et bouteilles d'eau.
Karpatt. Bon sang! La contrebasse magnifique, la mouche musicale. Le jardin des Hespérides, la mouche, Léon, comme sa mère mais en plus vache...
Ambiance immédiate, la danse nous prend, Anne est aux anges, Fanny aux cheveux et il n'y a pas encore de tabac.
Il repartent trop vite, ils étaient tellement bien, tellement "comme l'album, en aussi mieux", sans surprise désagréable de changement radical comme il y a eu sur Sanseverino.
Ambiance folle et Pez à gogo, nous sommes tous des pezeurs faciles. Petit coup de coeur devant les teeshirt des Ogres, et Fanny visitant les toilettes masculines ou "hé les gars, pourquoi c'est toujours chez les hommes qu'il y a des toilettes handicapés?"
Et puis les Ogres, bon Bryan... Le décor superbe d'instruments suspendus, façon usine à musique désaffectée. La multitude d'instruments, leur talent, les contrebasse, les violoncelles, piano, scie musicale, violon, guitare, tuba, clarinette, flute, vélo-percus, tambour, batterie....
Et puis ces mélodies, ces petites voix de filles qui ne chantent pas assez à mon gout, l'entrain, les chansons qui fédèrent, les chansons pour tous, les chansons pour enfants . . . Leur superbe salut avec des marionettes, les reprises des Fils de Teuhpu et des Hurlements...
Rentrer, s'endormir sans faire de bruit, les oreilels pleines, les yeux aussi, le coeur heureux. Merci, sacrés pezeurs.
Hé! Photo NETTE et de moi. Je suis fière ('=
On ne devrait vivre qu'une minutes et demi, le temps du premier baiser et d'leur premier concert.

Et pour les vidéos, *

# Posté le samedi 05 mai 2007 07:55

Modifié le samedi 05 mai 2007 12:36