Bonjour, une pizza ségolène s'il vous plait.

Bonjour, une pizza ségolène s'il vous plait.
Nous n'oublierons pas. Nos corps se souviennent, quoi qu'il advienne.
Des creux et des courbes de la vie. De nos corps. Des courbes et des creux de nos sentiments, des hauts et des bas de nos épaules lorsque nous marchons.
Ne laissons pas disparaitre le souvenir des instants qui ne veulent pas être oubliés. Ceux des sourires fugaces, des regards voguant, des mimiques échappées, des corps se déplacant. Il y aura toujours un rayon de soleil pour éblouir.
Rapellons-nous toujours les rires d'enfants dans un jardin, la course folle derrière des pigeons et le bruit d'une glissade sur un tobbogan. Que nos corps se rapellent des bras qu'ils ont serrés, qui l'ont serré, des mains frolées, des têtes contre des épaules. Des pieds nus, de l'herbe, du sable, du craquement d'articulations, de dos douloureux, de la sensation d'être vivant.
Il ne faudrait jamais oublier l'abandon d'un corps à l'herbe, au creux d'un matelas, de bras, de l'air. La tête qui s'appuie contre une table en gardera toujours la trace.
Et nos papilles conserveront le brulé du chocolat trop chaud, le tiède du plat refroidissant, le moelleux du pain encore chaud, la douceur du lait, la fraicheur de l'eau; et les narines se rempliront sans cesse de l'odeur de draps fraichement lavés, d'herbe coupée, d'épices, de cuisson, de peinture. Nos doigts portent encore la trace de la glue posée pour être aussi enlevée par désoeuvrement; et nos mains sentent encore les serviettes de bain douces et rugueuses.
Et les cernes, et la fatigue, et le réveil dans un lieu peu connu, et les restes de nourritures d'un lendemain de fête nous serons toujours familier, resterons les symboles de nos jeunes émoluements.
Le flottement dans l'eau reste à jamais, et le pied prenant son appui avant le saut, et le ralenti du corps flottant dans l'air, et l'accélération de son atterissage. Le corps chahuté dans un concert, t'en souviens-tu ? Te souviens-tu du doux repos, le ventre plein, les paupières lourdes, en compagnie des autres?
Chacun vivra un jour la lourdeur des membres, le fourmillement dans le corps, le refus d'ouvrir les yeux, l'âme légère. L'envol vers l'éternel.
Et le déclic se fera le jour ou marchant dans une ruelle le soir venu, tu souhaiteras y vivre toujours, dans le royaume de la nuit.

N'oublions jamais, les souvenirs sont les beaux livres des temps futurs, des vieux jours.

_mAtilda__________ Voilà une chose que nous avons exportée en chine: nos blaireaux. __ dit :
j'suis juste une reveuse a tendances nostalgique qui se complait dans l'évocation de jolis instants

# Posté le mardi 24 avril 2007 16:41

Forcément.

Forcément.
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NiCoLaS (absent(e)) - "Nos vies valent plus que leur profits" VOTONS

[FrAnçO!s..] { BRIGADE ANTI-SARKO.. D-DAY} - Mieux Vaut Mourir Debout.. Que Vivre A Genoux..

[c=63]Aleskandre ! monte dans ma voiture... Arlette au pouvoir !! c'est trop khon c'est trop bon !!

[c=46]Madame Coeur [[c=50] Une citoyenne une vraie ]

° The answer, my friend, is blowin' in the mind° *Pour faire super original moi aussi je vais dire que j'ai voté dans mon pseudo*

Ki-2 - jle sens mal jle sens mal

Arthur "HiTeN" - A voté !






Oui, forcément. Comme tout l'monde, j'suis terrorisée à l'idée DU scénario immonde, improbable, terrifiant.

# Posté le dimanche 22 avril 2007 12:40

Modifié le dimanche 22 avril 2007 12:55

Ne le dis à personne.



A rainy day celebrated !

Ne le dis à personne.

# Posté le vendredi 13 avril 2007 16:41

I'll survive _ racontage au retour. Sinon, vous aimez pas les [entre nous] de Libé ? =(

*


Les bons présages de la journée:
- des mails, des textos d'amour de mes amis (+ma grand-mère +mon frère +ma tante²) d'amour et des blagues et infos de mon heumreux, qui ont sacrément réchauffé mon petit ckhOeur (le corps était vigoureusement réveillé dès 6h à coup de Danao régulièrement imposé par ma Maman (= )
- un très joli brouillard dans le très joli paysage de campagne profonde vue par la fenêtre (:
- une publicité vach'ment dreaule pour petit bateau
- la reprise de 3 bd que je croyais mortes dans Lanfeust mag', acheté pour tuer le temps.
- ET dans Libé, feuilleté pour tuer le temps, un homme qui demande sa petite amie en mariage dans les [entre nous]
- A Paris, le croisage dans le métro d'une fille-de-cousine-d'amie enceinte dont ma mère parlait une heure plus tôt
- Des tas de signes vus par ma mère et tante.
- Trois chocolats offerts au restaurant !
- Le plus gros ballon en tête de Minnie jamais vu flottant contre le plafond du Tgv, et une peluche de Stitch.
- Sur les 40 personnes faisant le test et les 4 à qui j'ai parlé, une fille sympa qui a passé l'an dernier à Avignon et vit cet été à Londres, où je compte fermement aller amoureusement cet été (=
- Une question contenant Mona Lisa en cassedédi à Milie.
- Une réponse contenant Hussein Chalayan en cassedédi à Gathe.
- Une réponse contenant Buster Keaton, en cassedédi à mon parrain.
- Un petit panneau aperçu indiquant le siège social de mon papa!
- Un petit parc en face de l'école.
- Un livre sacrément drôle lu dans la journée.
- Une tremblote de genoux pendant un entretien oral qu'on considérera comme bon signe.
- Une photo à disserter moche, mais avec une jolie fleur dessus.

Bon. L'ensemble est plutôt positif. Un test de culture générale digne d'un concours de Télé Z, une dissertation rapide mais efficace et un entretien pas trop raté (l'oubli déplorable de la marque de mon Optio par contre, ça craint de trop.)


Mon fidel Anus, j'ai une dizaine de pages d'entre nous découpées (:
*
I'll survive _ racontage au retour. Sinon, vous aimez pas les [entre nous] de Libé ? =(

# Posté le mardi 13 mars 2007 14:13

Modifié le vendredi 16 mars 2007 14:47